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Règles du parc national des Galápagos pour les visiteurs en croisière

Panneau des règles du parc national des Galápagos avec des icônes rappelant aux voyageurs de ne pas toucher, nourrir ou déranger la faune lors d’une croisière avec notre agence

Résumé rapide

La Direction du parc national des Galápagos applique 14 règles pour les visiteurs sur tous les sites protégés. Celles qui surprennent le plus les croisiéristes sont : la distance de 2 mètres avec la faune s’applique même si les animaux s’approchent de vous (vous devez reculer) ; la photographie au flash est interdite sur tous les sites de visite, sans exception ; les drones sont strictement interdits à usage récréatif et nécessitent des autorisations spéciales du GNPD, demandées plusieurs mois à l’avance, pour un usage commercial ; il est interdit d’apporter de la nourriture du navire sur les sentiers ; tout matériau naturel (roche, coquillage, lave, corail) ne peut être prélevé ; enfin, fumer et faire des feux de camp sont interdits sur tout l’archipel. Les amendes pour infraction varient de 500 à 5 000 $ USD selon la gravité. Le guide naturaliste est votre principal garant du respect des règles sur chaque site et a le pouvoir d’exclure les visiteurs non conformes des excursions.

Les 14 règles officielles du GNPD pour les voyageurs en croisière aux Galápagos

#RègleRemarques pratiques
1Visitez uniquement avec un guide naturaliste certifié par le GNPDAucun visiteur ne peut entrer dans une zone protégée sans accompagnement. Cette règle s’applique à tous les sites, pour toutes les croisières, quel que soit le nombre de visites précédentes.
2Voyagez uniquement avec des opérateurs et navires autorisésTout navire de croisière doit être titulaire d’un permis d’exploitation en cours de validité délivré par le GNPD. La location privée d’un bateau pour accéder aux zones protégées sans permis est illégale.
3Restez sur les sentiers balisés uniquementLes sentiers sont délimités par des poteaux en bois ou des cordes. S’écarter du sentier est interdit, même si la faune est visible à quelques mètres. Cette règle protège les sites de nidification, les terriers d’œufs et la végétation endémique.
4Maintenez une distance minimale de 2 mètres (6 feet) avec toute la fauneCette distance s’applique dans toutes les directions, y compris au-dessus (oiseaux marins perchés) et en dessous (iguanes marins sur le sentier). Si un animal s’approche de vous, éloignez-vous pour maintenir la distance plutôt que de rester immobile.
5Ne nourrissez jamais la fauneNourrir les animaux perturbe leur comportement naturel de recherche de nourriture et peut provoquer des troubles digestifs. Pour cette raison, il est interdit d’apporter de la nourriture du navire sur les sentiers.
6Interdiction de la photographie au flash sur tous les sites de visiteCette règle s’applique à tous les types d’appareils photo, y compris les smartphones. Désactivez le flash avant que la pangue ne quitte le navire. Les guides veillent activement à son respect. Aucune exception n’est tolérée, même pour « une seule photo ».
7La photographie et la vidéo à usage commercial nécessitent une autorisation du GNPDLa demande doit être déposée au moins 15 jours ouvrés avant la date de début. Les frais varient selon la classification du projet. L’utilisation de drones à des fins commerciales suit la même procédure d’autorisation.
8Camping uniquement dans les zones autorisées avec autorisation préalableL’autorisation doit être demandée aux bureaux du GNPD au moins 48 heures à l’avance. Peu pertinent pour les croisiéristes ; le camping concerne principalement les itinéraires de randonnée sur plusieurs jours en séjour terrestre.
9Ne pas introduire de nourriture, d’animaux ou de plantes dans l’archipelLes contrôles de biosécurité dans les aéroports du continent veillent au respect de cette règle. Les fruits frais, légumes, graines, terre et organismes vivants sont tous interdits. Les aliments commerciaux emballés sont autorisés en quantités limitées.
10Collaborez pleinement avec les agents de biosécurité et d’inspection environnementaleAux points de contrôle du continent et entre les îles. L’inspection complète des bagages est systématique ; le refus de coopérer constitue une infraction grave.
11Interdiction des souvenirs fabriqués à partir de substances prohibéesLe corail noir, les coquillages, la roche volcanique, les parties d’animaux, le bois natif et la végétation sont tous interdits. Acheter ces articles auprès des vendeurs de Puerto Ayora est également illégal et doit être signalé au GNPD.
12Ne laissez aucune trace : emportez tous vos déchetsAucun déchet ne peut être abandonné sur les sites de visite. Si vous trouvez des déchets sur un sentier ou une plage, ramenez-les à bord du navire pour une élimination appropriée.
13Interdiction de fumer ; interdiction des feux de campFumer, y compris cigares, cigarettes et pipes, est interdit sur tout l’archipel. Les feux de camp sont prohibés en raison du risque d’incendie pour la végétation endémique.
14Interdiction des sports nautiques motorisés, des drones ou des activités aériennesLes jet-skis, les submersibles motorisés et les visites aériennes sont interdits. Les drones sont strictement prohibés pour les visiteurs à usage récréatif. Aucune exception. Ne tentez pas de faire voler un drone aux Galápagos.

Source : Direction du parc national des Galápagos et Galapagos Conservancy. Horaires d’ouverture du parc : 6 h 00 à 18 h 00. Vérifié en septembre 2026.

Quelles sont les règles officielles du parc national des Galápagos ?

Le GNPD publie 14 règles officielles qui s’appliquent à toute personne entrant dans une zone protégée du parc national des Galápagos, y compris tous les sites d’excursion en croisière, les sites de snorkeling et les lieux de baignade. Ces règles ne sont pas des recommandations, mais des réglementations juridiquement contraignantes en vertu de la loi équatorienne. Les infractions sont passibles d’amendes de 500 à 5 000 $ USD selon leur gravité, et les infractions répétées ou graves peuvent entraîner l’exclusion du parc et de la croisière. Chaque règle s’applique de la même manière à tous les visiteurs, quelle que soit leur nationalité, la catégorie de leur navire ou le nombre de leurs visites précédentes.

Ces règles existent car l’écosystème des Galápagos est particulièrement vulnérable à l’impact du comportement humain, bien plus que la plupart des autres destinations d’observation de la faune. La confiance des animaux, qui fait tout le charme de l’expérience aux Galápagos, est aussi leur principale faiblesse. Une créature qui ne fuit pas l’homme peut être approchée, touchée, nourrie ou dérangée sans qu’elle ne manifeste la moindre réaction. La règle des 2 mètres de distance, l’interdiction de nourrir les animaux et celle d’utiliser le flash photographique répondent toutes à un même problème : l’absence de méfiance des animaux impose aux humains une responsabilité que ces derniers ne peuvent déléguer aux animaux eux-mêmes. Les règles compensent le fait que les animaux ne se protègent pas.

Le guide naturaliste reçoit un briefing avant le départ, dispensé par le directeur de croisière, qui couvre l’intégralité des 14 règles avant la première excursion. La plupart des guides organisent leur propre rappel à bord de la pangue, en route vers chaque site, pour insister sur les règles spécifiques liées à la faune locale. Dans une zone de nidification des fous à pieds bleus, le guide mettra l’accent sur les consignes de sentier et l’interdiction du flash. Dans une colonie d’otaries, ce sont les règles de non-contact et de distance qui seront soulignées. Sur un site de snorkeling, la priorité ira à l’interdiction de toucher les coraux et au rappel concernant la crème solaire respectueuse des récifs. Les règles sont uniformes, mais leur application varie selon les lieux.

Comprendre ces règles avant l’embarquement fait partie des étapes pratiques de préparation que nous abordons avec chaque voyageur. Si vous avez des questions sur les comportements autorisés ou interdits dans les sites des Galápagos, nous serons ravis d’y répondre. Remplissez ce court formulaire et incluez vos questions spécifiques sur les règles avec votre demande de croisière.

Quelles sont les règles d’interaction avec la faune lors d’une croisière aux Galápagos ?

Les règles fondamentales d’interaction avec la faune sont les suivantes : maintenir une distance minimale de 2 mètres (6 pieds) avec tous les animaux en toutes circonstances ; ne jamais toucher un animal ; ne jamais nourrir la faune, y compris avec des aliments naturels ; s’éloigner lorsqu’un animal s’approche de vous plutôt que de rester immobile ; éviter les mouvements ou bruits brusques susceptible de modifier le comportement des animaux ; ne pas apporter de nourriture du navire sur un sentier ; ne pas utiliser de perche à selfie ni porter de vêtements aux couleurs vives à proximité des zones de nidification. Ces règles s’appliquent sur terre, dans l’eau et depuis la pangue.

Le scénario où un animal s’approche de vous est la règle la plus souvent mal comprise en pratique. La plupart des voyageurs connaissent la règle des 2 mètres, mais l’interprètent comme une distance minimale à respecter lorsqu’ils s’approchent des animaux. Or, cette règle est symétrique : si un jeune otarie s’approche de votre masque de snorkeling, si un iguane marin marche vers vous sur le sentier ou si un fou de Nazca se rapproche pour vous observer de plus près, vous devez reculer pour rétablir la distance de 2 mètres. Rester immobile et laisser l’animal venir vers vous ne respecte pas la règle, même si cela semble passif. Le guide vous redirigera. Suivre ses instructions sans délai est à la fois la bonne attitude et la chose à faire.

L’interdiction d’apporter de la nourriture sur les sentiers est plus stricte que ce que beaucoup de voyageurs imaginent. Il est interdit d’emporter une bouteille d’eau, un en-cas ou tout aliment provenant du navire sur un sentier de site touristique. Les bouteilles d’eau sont autorisées, mais tout aliment ou emballage susceptible d’attirer la faune, d’introduire de la matière organique non endémique ou d’être abandonné sur place est prohibé. C’est pourquoi la plupart des navires proposent une collation au retour de l’excursion du matin plutôt qu’avant. Cette règle s’applique même sur les plages fréquentées par les otaries : une otarie qui associe les humains à de la nourriture risque de voir son comportement perturbé, ce qui peut menacer sa survie à long terme.

Quelles sont les règles de photographie dans le parc national des Galápagos ?

Les règles de photographie à usage personnel sont les suivantes : interdiction absolue d’utiliser le flash sur tous les sites touristiques ; interdiction des trépieds sur les sites où leur installation nécessiterait de quitter le sentier ; interdiction totale des drones pour les visiteurs récréatifs ; la photographie normale sans flash, quel que soit le type d’appareil, est autorisée et sans restriction. Pour la photographie ou la vidéo à usage commercial, une autorisation de la Direction du parc national des Galápagos (GNPD) est obligatoire, à demander au moins 15 jours ouvrables avant la date de début. Toute prise de vue commerciale non autorisée constitue une infraction grave, quelle que soit la manière dont elle est présentée sur le moment.

L’interdiction du flash s’applique à tout appareil doté de cette fonctionnalité : reflex, hybrides, compacts ou smartphones. Avant chaque excursion, le guide demande systématiquement de désactiver le flash sur tous les appareils avant de quitter la pangue. Vérifier ce réglage avant de mettre le pied à terre est une précaution simple qui évite une correction embarrassante de la part du guide en cours d’excursion. Désactivez le flash dans les paramètres de l’appareil plutôt que de compter sur le mode automatique pour ne pas l’activer : le flash automatique peut se déclencher en pleine lumière de manière inattendue pour le photographe.

L’interdiction des drones est absolue pour les visiteurs récréatifs. Aux Galápagos, les vols de drones sont strictement réservés à la recherche, à la surveillance ou à un usage commercial autorisé par une permission spéciale. Aucun touriste ni visiteur récréatif ne peut faire voler un drone n’importe où dans l’archipel. Il ne s’agit pas d’une règle limitée à des zones de non-survol désignées : c’est une interdiction générale pour tout usage récréatif de drone dans le parc national des Galápagos et la réserve marine environnante. La justification est simple : les drones utilisés pour des tournages commerciaux doivent obtenir une autorisation préalable de la GNPD, et les perturbations sonores et visuelles qu’ils engendrent sont incompatibles avec le cadre de visite à faible impact que la GNPD maintient. Plusieurs voyageurs ont vu leur drone confisqué à l’aéroport de Baltra. Ne bringuez pas de drone aux Galápagos dans l’intention de l’utiliser.

La photographie est l’une des activités phares d’une croisière aux Galápagos, et l’article de cette série consacré au matériel photo détaille l’équipement à emporter ainsi que les bonnes pratiques pour l’utiliser dans le respect des règles. Si vous avez des objectifs photographiques précis pour votre voyage, contactez-nous ici : nous pourrons vous orienter vers des navires et des itinéraires optimisés pour l’observation de la faune, conformément aux directives du parc national.

Quelles sont les règles concernant ce que vous pouvez emporter dans les Galápagos et en ressortir ?

À l’entrée aux Galápagos : les fruits frais, légumes, graines, terre, animaux vivants et matières végétales sont strictement interdits. Les aliments commerciaux emballés, en quantités limitées, sont autorisés. La crème solaire respectueuse des récifs (à base d’oxyde de zinc ou de dioxyde de titane uniquement) est obligatoire pour toute utilisation dans ou à proximité de l’eau. À la sortie des Galápagos : le corail noir, les coquillages, la roche volcanique, les parties d’animaux, le bois natif, la végétation et tout matériau naturel prélevé sur les sites touristiques sont interdits. Les souvenirs commerciaux fabriqués à partir de ces matériaux sont également prohibés, quel que soit leur lieu d’achat dans l’archipel.

Le contrôle de biosécurité dans les aéroports de Quito et Guayaquil est le principal moyen d’application des règles d’entrée aux Galápagos. Il est interdit d’emporter de la nourriture du navire de croisière sur les sentiers, et la même logique de biosécurité s’applique aux aliments apportés du continent vers les îles : les matières organiques fraîches peuvent transporter des graines, des micro-organismes du sol ou des invertébrés capables de s’implanter comme espèces invasives. Les inspections sont minutieuses, et les inspecteurs sont spécialement formés pour repérer les matières organiques potentiellement interdites, même si elles ne semblent pas l’être. Déclarez tout ce dont vous n’êtes pas sûr. Les inspecteurs ne cherchent pas à sanctionner les voyageurs qui signalent leurs doutes : leur priorité est d’éviter les introductions d’espèces indésirables.

L’interdiction d’emporter des souvenirs hors des Galápagos mérite une lecture attentive avant de faire vos achats à Puerto Ayora ou Puerto Baquerizo Moreno. Certains commerçants des zones habitées vendent des objets fabriqués à partir de coquillages, de roche volcanique ou de corail, qui sont légalement commercialisés sur place mais dont l’exportation hors de l’archipel est interdite. La règle du parc national est claire : n’achetez ni n’emportez aucun produit ou souvenir fabriqué à partir de substances prohibées, y compris le corail noir, les coquillages, la roche volcanique, des parties d’animaux, du bois natif ou de la végétation, avant de quitter les Galápagos. Le fait que le vendeur propose ces articles ne les rend pas légaux à acheter et à exporter. Si vous en achetez un et qu’il est découvert lors du contrôle de sécurité à l’aéroport au départ, il sera confisqué et vous risquez une amende.

Que se passe-t-il en cas d’infraction aux règles du parc national des Galápagos ?

Les infractions aux règles du parc national des Galápagos sont passibles d’amendes allant de 500 $ à 5 000 $ USD selon leur gravité. Une première infraction mineure donne généralement lieu à un avertissement verbal de la part du guide naturaliste, suivi d’un avertissement officiel des rangers du parc en cas de récidive. Les infractions graves, comme toucher la faune, prélever des matériaux naturels ou utiliser un drone, entraînent des amendes immédiates. Le guide naturaliste a le pouvoir de retirer les visiteurs non conformes des excursions et de les reconduire à bord du navire. Dans les cas les plus graves, les visiteurs peuvent être exclus du parc avant la fin de la croisière.

Le guide naturaliste est la première ligne de contrôle sur chaque site visité, mais les rangers du parc national patrouillent également sur les sites les plus fréquentés, à bord de navires de surveillance ou à pied. Les rangers disposent d’un pouvoir de sanction et peuvent dresser des procès-verbaux. L’échelle des amendes, de 500 $ à 5 000 $, est appliquée en fonction de la gravité : une première infraction involontaire liée à l’utilisation du flash fait l’objet d’un avertissement ; toucher délibérément un iguane marin pour une photo est passible d’une amende ; prélever de la roche volcanique sur un site touristique constitue une infraction grave, sanctionnée par une amende maximale. Les rangers prennent leur mission très au sérieux. Les règles sont appliquées sans distinction de nationalité, de catégorie de navire ou de statut touristique.

Le retrait de l’excursion est la conséquence la plus pertinente pour les voyageurs en croisière. Si un guide doit à plusieurs reprises rappeler à un touriste la règle de distance avec la faune et que celui-ci ne s’y conforme pas, il a l’autorité et l’obligation de le reconduire à la pangue, puis au navire. Le reste du groupe poursuit l’excursion ; le voyageur non conforme attend à bord. Cette mesure est documentée dans des récits de voyageurs et n’est pas hypothétique. La priorité du guide est la protection de l’écosystème ; son autorité à faire respecter les règles est soutenue par le parc national et par l’exploitant du navire, dont le permis dépend du respect des consignes.

Comment les règles diffèrent-elles entre les sites terrestres, les sites de snorkeling et à bord du navire ?

Les 14 règles du parc national s’appliquent sur tous les sites protégés. Sur les sites de snorkeling et de baignade, des règles supplémentaires s’ajoutent : ne pas toucher les coraux, les rochers ou les animaux marins ; ne pas marcher sur le récif ; n’utiliser que de la crème solaire respectueuse des récifs dans l’eau ; ne pas s’approcher des animaux marins à portée de bras. À bord du navire, les règles du parc ne s’appliquent pas formellement, mais les exploitants imposent leurs propres politiques environnementales : limitation des plastiques à usage unique, gestion des déchets, consommation d’eau et niveaux sonores, notamment lors des mouillages riches en faune, où le bruit peut perturber les animaux sur la côte.

LocalisationRègles principales en vigueurQui les fait respecter
Sites terrestresLes 14 règles du parc national. Sentiers balisés uniquement. Distance de 2 mètres. Pas de flash. Pas de nourriture. Pas de tabac. Pas de drones. Horaires du parc : 6 h à 18 h.Guide naturaliste (principal). Rangers du parc national (secondaire, sur les sites majeurs).
Sites de snorkeling et de baignadeDistance de 2 mètres avec toute la faune marine. Ne pas toucher les coraux, les rochers ou le fond marin. Ne pas marcher sur le récif. Crème solaire respectueuse des récifs uniquement. Ne pas poursuivre les animaux marins. Pas de flash sous l’eau.Guide naturaliste dans l’eau ou depuis la pangue. Maître de plongée sur les navires équipés.
Pangue (annexe) pendant le trajetLes règles de protection de la faune s’appliquent pendant le trajet. Ne pas tendre la main pour toucher les otaries ou les animaux marins depuis la pangue. Pas de flash depuis la pangue. Niveau sonore réduit à proximité des rassemblements de faune.Guide naturaliste et conducteur de la pangue.
À bord du navireLes règles du parc national des Galápagos ne s'appliquent pas formellement à bord. Ce sont les politiques environnementales de l'opérateur qui s'imposent : interdiction du plastique à usage unique, gestion des déchets, économie d'eau, limitation du bruit lors des mouillages près de la faune. Le tabagisme est généralement restreint aux zones désignées ou totalement interdit.Les politiques de l'opérateur du navire sont appliquées par le directeur de croisière et l'équipage.

Vérifié en septembre 2026.

Comment le guide naturaliste et les rangers du parc national des Galápagos font-ils respecter les règles ?

Le guide naturaliste est le principal garant du respect des règles sur chaque site visité, avec une autorité soutenue par le parc national des Galápagos et l'opérateur du navire. Son approche est progressive : rappel verbal en premier lieu, instruction directe ensuite, exclusion de l'excursion en dernier recours. Les rangers du parc effectuent des patrouilles indépendantes sur les sites les plus fréquentés et peuvent verbaliser sans avertissement préalable pour les infractions graves. La certification du guide par le parc dépend du respect des règles par les visiteurs ; un guide qui ne les fait pas appliquer de manière constante risque de perdre sa licence d'exploitation.

Il est utile de comprendre la dynamique d'application des règles par le guide en tant que voyageur. Le guide naturaliste n'est pas un professionnel du tourisme qui se contente de réciter des consignes : c'est un agent certifié du parc national des Galápagos dont la certification exige une capacité démontrée à gérer les visiteurs. Lorsqu'un guide vous corrige sur l'utilisation du flash ou la distance à respecter avec la faune, il agit par obligation professionnelle, et non par préférence personnelle. Suivre immédiatement et sans discussion ses instructions n'est pas seulement une question de politesse, c'est une exigence du cadre réglementaire du parc. Les guides confrontés à un passager qui ne respecte pas systématiquement les règles ont à la fois l'autorité et l'obligation professionnelle de l'exclure de l'excursion.

Les rangers opèrent depuis les navires de patrouille du parc national des Galápagos et effectuent des inspections régulières des sites visités pendant les heures d'ouverture. Sur les sites les plus fréquentés, comme Punta Suarez sur Española, l'escalier du Prince Philip sur Genovesa et la station de recherche Charles Darwin sur Santa Cruz Charles Darwin Research Station parmi d'autres, leur présence est courante en haute saison. Les rangers se distinguent par leur uniforme du parc national. Leur autorité d'application est indépendante de celle du guide naturaliste : un ranger peut dresser un procès-verbal pour une infraction déjà signalée par le guide et peut exiger du capitaine du navire de rester à l'ancre le temps qu'une enquête soit menée en cas d'allégation d'infraction grave. La coopération avec les rangers constitue la règle 10 des 14 réglementations du parc pour les visiteurs.

Les navires disposant des meilleurs guides naturalistes enregistrent généralement le moins d'incidents de non-respect des règles, car la qualité du guide est corrélée à la rigueur des consignes et à la préparation des voyageurs. Nous recommandons les navires en fonction de la qualité de leurs guides naturalistes, parmi d'autres critères. Envoyez-nous un message ici et la qualité des guides fera partie des éléments de comparaison que nous vous fournirons.

Ce que rapportent les voyageurs sur l'application des règles du parc national des Galápagos (nos données)

D’après les retours recueillis via mytrip2ecuador.com et notre audience YouTube :

Constat% de mentionsTendance
Flash déclenché accidentellement malgré l'intention de le désactiver28%Plus d'un quart des voyageurs ont signalé avoir déclenché accidentellement le flash sur un site visité malgré leur intention de le désactiver, presque toujours sur un smartphone où le flash automatique s'est réactivé. Le guide les a corrigés et le flash a été correctement désactivé. Aucune amende n'a été infligée pour un premier incident accidentel de flash dans les cas rapportés.
Faune approchée à moins de 2 mètres sans y être invité91%Presque tous les voyageurs ont rapporté qu'une faune s'était approchée à moins de 2 mètres à au moins une reprise pendant la croisière. Les jeunes otaries et les iguanes marins étaient les plus fréquents. Le guide a demandé aux passagers de reculer ; la plupart l'ont fait avec succès. Une minorité de voyageurs ont signalé que d'autres passagers de leur groupe n'avaient pas reculé comme demandé.
A vu un autre voyageur corrigé ou exclu par un guide34%Un tiers des voyageurs ont assisté à une correction d'un autre voyageur par un guide, le plus souvent pour non-respect de la distance avec la faune ou tentative de photographie impliquant une approche. L'exclusion d'un passager de l'excursion par un guide a été observée par 7 % des voyageurs. Dans tous les cas documentés, l'infraction impliquait un non-respect répété après des avertissements.
Le briefing du naturaliste avant chaque excursion a amélioré le respect des règles84%Parmi les voyageurs ayant bénéficié d'un briefing complet sur les règles par leur guide naturaliste avant chaque excursion (par opposition à un briefing unique à l'embarquement), 84 % ont signalé un meilleur respect des règles au sein de leur groupe tout au long de la croisière. Les briefings spécifiques à chaque site, avant chaque excursion, se sont avérés significativement plus efficaces que les briefings initiaux génériques.

Questions fréquentes

Quelles sont les règles les plus importantes du parc national des Galápagos pour les visiteurs en croisière ?

Les plus impactantes en pratique sont : rester sur les sentiers balisés uniquement ; maintenir une distance de 2 mètres avec toute la faune à tout moment, y compris lorsque les animaux s'approchent de vous ; désactiver le flash sur tous les appareils photo et smartphones avant chaque excursion ; n'apporter aucune nourriture du navire sur les sentiers ; ne rien prélever de naturel sur les sites visités ; ne pas tenter de faire voler un drone n'importe où dans l'archipel ; et coopérer pleinement aux contrôles de biosécurité aux points de contrôle du continent et entre les îles.

Les drones sont-ils autorisés aux Galápagos ?

Non. Les drones sont totalement interdits pour les visiteurs récréatifs dans le parc national des Galápagos. Le tournage commercial avec des drones nécessite une demande formelle auprès du parc national des Galápagos, déposée au moins 15 jours ouvrables avant la date de début, avec des frais variables selon la classification du projet. L'interdiction est appliquée à l'aéroport de Baltra. Ne bringuez pas de drone aux Galápagos avec l'intention de l'utiliser à des fins récréatives.

Que se passe-t-il si vous enfreignez les règles du parc national des Galápagos ?

Les amendes varient de $500 à $5 000 USD selon la gravité. Les premières infractions mineures donnent généralement lieu à un avertissement verbal de la part du guide naturaliste. Le non-respect répété entraîne l'exclusion de l'excursion. Les infractions graves, comme toucher la faune, prélever du matériel naturel ou utiliser un drone sans autorisation, entraînent des amendes immédiates infligées par les rangers du parc national. Dans les cas graves, l'exclusion du parc avant la fin de la croisière est possible.

Peut-on toucher les animaux aux Galápagos ?

Non. Toucher la faune est strictement interdit selon les règles du parc national des Galápagos, même si l’animal prend l’initiative du contact. Si un animal s’approche à moins de 2 mètres, vous devez reculer plutôt que de permettre le contact. Cette règle s’applique aux otaries, aux iguanes marins, aux tortues, aux oiseaux et à toute la vie marine lors des arrêts pour snorkeling. La curiosité des animaux ne constitue en aucun cas une autorisation de les toucher.

Que ne peut-on pas emporter hors des Galápagos ?

Il est interdit de prélever du corail noir, des coquillages, de la roche volcanique, des parties d’animaux, du bois natif ou toute végétation de l’archipel. Les souvenirs fabriqués à partir de ces matériaux sont également prohibés, quel que soit leur lieu d’achat dans les îles. Tenter d’exporter ces objets constitue une infraction à la loi équatorienne et aux règlements du parc national des Galápagos. Les douaniers vérifient systématiquement leur présence au départ.

Vous préparez une croisière aux Galápagos et souhaitez être parfaitement informé ?

Connaître les règles avant l’embarquement garantit que vos excursions se déroulent sans accroc et que votre guide naturaliste peut se concentrer sur l’observation de la faune plutôt que sur les rappels des consignes. Nous informons systématiquement chaque voyageur avec lequel nous travaillons des implications pratiques des règles pour les sites précis de leur itinéraire, en même temps que la réservation de la croisière. Cruises To Galapagos Islands est noté 4,9 étoiles sur Google et TripAdvisor. Chaque échange est gratuit et sans engagement. Remplissez le formulaire de contact et nous inclurons un briefing pratique sur les règles avant le départ, en plus des recommandations de croisière que nous vous ferons.

Écrit par Oleg Galeev
Voyageur aux Galápagos (3 voyages, 2 croisières) · Fondateur, Cruises To Galapagos Islands
Oleg a vécu les règles du parc national des Galápagos lors de ses multiples séjours dans l’archipel et documente celui-ci sur mytrip2ecuador.com et la chaîne YouTube My Trip to Somewhere.
Cruises To Galapagos Islands est noté 4,9 étoiles sur Google et TripAdvisor.